La loi des 7 vaches

2026-09-09

La politique économique moderne a sa vache sacrée : le plafond de 3 % du budget de l'État. Nombreux sont ceux qui s'imaginent qu'avec cette exigence, pourtant bien molle en pratique, tout est réglé en la matière.

La situation est pourtant tout à fait absurde, et ce de manière évidente, à tel point qu'il serait offensant de l'expliquer.

La proposition de l'Ingénierie du Monde en Mutation est la suivante : le budget de l'État

- ne peut pas présenter un déficit supérieur à 5 % sur une année,

- ne peut pas présenter un déficit supérieur à 4 % en moyenne sur deux années consécutives,

- ne peut pas présenter un déficit supérieur à 3 % en moyenne sur trois années consécutives,

- ne peut pas présenter un déficit supérieur à 2 % en moyenne sur quatre années consécutives,

- ne peut présenter un déficit supérieur à 1 % en moyenne sur cinq années consécutives,

- ne peut présenter de déficit en moyenne sur six années consécutives,

- ne peut présenter un excédent inférieur à 1 % en moyenne sur sept années consécutives.

En raison d'une association évidente, le principe ci-dessus peut également être appelé la loi des sept vaches.

On peut penser que le cycle de sept ans pose une tâche trop difficile pour tout gouvernement, en particulier pour un nouveau gouvernement. Certes, gouverner n'est pas une tâche facile, mais le but premier, le sens de tout gouvernement est l'intérêt social, qui exige de prévenir le surendettement de l'État, la prospérité et le développement.

Seule la loi des sept vaches peut le garantir avec succès.

La loi des 7 vaches

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